World’s End Club revient cette semaine dans un test aux petits oignons réalisé par JRPGFR ! C’est Mowchan qui va être content ! En premier temps, vous rappeler que World’s End Club est un jeu d’aventure/réflexion basé sur un visual novel. Tookyo Games et Izanagi Games développent le jeu et l’édition revient à Nippon Ichi Software ! Go-Getters Club, go !

Introduction

Dans World’s End Club, vous avez le choix de jouer ou ne pas jouer le tutoriel. C’est pas mal de laisser le choix et je vous propose de le suivre ! Nous entrons dans le vif du sujet, c’est parti !

Vous faites partie du Club des Battants, dans lequel vous incarnez Reycho, un personnage sans charisme et muet. Vous êtes accompagnés par vos amis et vous allez vite faire connaissance avec Pielope, la malfaisante. Elle vous explique brièvement ce qui va vous arriver. En gros, c’est un jeu dans lequel vous êtes enfermés dans un parc d’attraction. Votre échappatoire ? Découvrir les missions de chacun de vos compagnons et surtout, qu’il n’en reste qu’un seul ! Un jeu démoniaque, dans lequel vos amitiés seront mises à rude épreuve ! Et c’est rien de le dire ! L’amitié sera-t-elle plus forte que la mort ?

World's End Club - Le Club des Battants

Le tutoriel

Il vous montre quelles sont les personnalités de chacun des personnages du Club des Battants. Chacun des personnages possède un bracelet qui porte une mission d’un camarade. Le tout, étant de devoir sortir de là et qu’il n’en reste qu’un seul ou une seule ! Découvrez votre mission, empêchez celles des autres et laisser les faire s’emporter par le vilain Hachbot !

Sachez que les quelques énigmes que vous rencontrerez ne manquent déjà pas de piquant ! A vous de faire les bons choix, de faire preuve de jugeote (pas comme moi) et d’acharnement pour comprendre !

Le jeu, World’s End Club, à quoi s’attendre ?

Graphiquement, le jeu n’est pas d’une exceptionnelle beauté mais c’est amplement suffisant au vu de la colorisation presque ludique de World’s End Club. Le jeu est bien stressant avec des musiques très rythmées. Je parle d’une musique plutôt rock mais qui se révèle vite être oppressante, surtout quand vous avez un compteur temps à négocier ! Mais au fur et à mesure, la musique devient apaisante et relaxante avec de beaux morceaux musicaux.

Les personnages sont attachants. Tous des enfants, adolescents avec leurs part d’enfance. Ce côté là est très bien réussi. Cependant, et c’est là, je trouve, assez grossier, le protagoniste, Reycho, manque cruellement de charisme. Mais ses amis compensent bien avec leurs différentes personnalités !

L’aventure, c’est l’aventure !

Vous débutez donc votre histoire dans un bus qui se dirige vers Kamakura. Vous êtes éblouis et vous vous retrouvez coincés dans ce parc aquatique. C’est toujours le prologue. Une fois que vous en sortirez avec vos propres choix, vous allez avoir affaire à pas mal de questionnements ! Qu’est ce donc que cette lueur ? Pourquoi vous retrouvez-vous si loin de Tokyo ? Hé oui, dans cette aventure, vous devrez cheminer pour revenir vers Tokyo, car… vous êtes à 1200 kilomètres de chez vous ! Un monde sans vie apparente mais avec des dangers pourtant bien réels ! L’humanité n’existe plus !

La mort dans l’amitié, l’amitié dans la mort !

Vous allez vite comprendre que vous êtes seuls dans World’s End Club. Cependant, vous êtes quand même une belle bande de débrouillards et vous devrez sortir de guêpiers toujours plus casses-têtes les uns que les autres. Suivez votre route dans un jeu à défilement horizontal, éveillez les pouvoirs de tous vos personnages au fur et à mesure de votre périple. Affrontez les créatures étranges de ce monde sans animation, mais en couleur ! Soyez réactif, appuyez sur les bons boutons au bons moments, et faites les bons choix, sinon this is the end, my only friend, the end ! Compris ? Alors, c’est simple, vous partez de Tokyo, vous vous retrouvez à Kagoshima, sur l’île de Kyushu et vous devrez faire le retour ! Pieloloooon !

Une fois sur le carte du monde, le jeu se déroulera toujours en plusieurs étapes :

  • “Histoire” : Lors de ces passages, vous pourrez discuter avec tout le monde. Vous en apprendrez sur chacun des enfants qui peuplent le Club des Battants.
  • “Action” : Cette phase, avec toujours beaucoup de discours, vous fera traverser un endroit, une ville. C’est généralement dans cette phase que des choses importantes se déroulent !
  • “Camp” : Au soir, vos héros sentiront la fatigue et devront se reposer. Là encore, de nombreuses discussions vous attendent. Soyez patients et retenez bien ce qu’il se dit !
World's End Club personnages
De gauche à droite :
Aniki, Pai, Kansai, Yuki, Mowchan, Tattsun, Jennu, Pochi, Chuko, Vanilla et Nyoro

A chaque étape, vous serez confronté à un choix d’aller vers telle ou telle destination. Ce sera souvent votre vote (vive la démocratie) qui vous fera aller dans un sens et pas dans l’autre ! Si le Club des Battants est toujours soudé, ces décisions feront que vous vous séparerez quelques temps. Le temps des retrouvailles sera toujours de bonne facture ! N’oubliez pas que vous êtes avec des adolescents et que cela a une répercussion sur les humeurs des uns et des autres ! N’est ce pas Chuko ?

Mon analyse, ma critique

Je suis assez éloigné de ce genre de jeux, ce qui fait que j’ai eu du mal à en apprécier le contenu. Les adolescents sont des adolescents bien pensés et bien reproduits. Le jeu est coloré pour une histoire très sombre – l’humanité a disparu – et tous ces gosses et leurs chamailleries vous font vivre ce choc bien différemment ! L’enfance est toujours aussi belle que lorsqu’elle dit la vérité !

La bande-son est géniale malgré des répétitions lassantes (comme pour tout jeu). L’histoire semble intéressante mais elle est très longue à se mettre en place. Le côté visual novel où le principe est d’appuyer sur une touche pour passer de dialogues en dialogues. Sincèrement, c’est très long et pesant, presque soporifique (je me suis endormi deux fois). Donc, je vous annonce que c’est un très bon jeu de détente avant d’aller dormir !

Je peux reprocher à World’s End Club sa lenteur, sa longueur, mais les dialogues sont parfois hilarants. Mais derrière les rires, n’oubliez jamais que peuvent se cacher des drames importants ! World’s End Club fait honneur à cela. Mon conseil donc est de suivre l’histoire linéaire, d”apprécier les bons moments qui se présentent, car, sachez-le, il y aura toujours des moments plus difficiles. World’s End Club est une leçon de vie !

Le jeu est vraiment une belle ode à l’amitié et à l’enfance ! Le jeu donne des indices sur la suite de l’aventure. Il y a la possibilité de choisir les endroits déjà visités, mais ce sera après avoir fait le jeu ! Go Getters Club, go !

World’s End Club sortira sur Nintendo Switch le 28 mai 2021.

Pour en savoir plus sur le jeu, vous pouvez aussi suivre ce lien !
N’hésitez pas à réagir à nos articles sur le Twitter 🐤 de JRPGFR avec le hashtag #JRPGFRpourTous  💋 !

Soutenez JrpgFR sur Tipeee

World's End Club
8/10

World's End Club

Plus

  • les dialogues très drôles
  • La musique rythme bien le jeu
  • la difficulté et la réaction à avoir pour l’utilisation des compétences
  • L’enfance et l’adolescence bien retranscrites (je suis le plus fort, je suis la plus belle, etc…)
  • L’atmosphère du jeu

Moins

  • La longueur des dialogues
  • la lente réponse des actions
  • le côté hyper linéaire, on est dans un visual novel
  • Le tutoriel qui pose de bonnes bases qu’on ne retrouve pas dans le jeu
  • le protagoniste sans charisme du tout

Naturel

administrator
Bonjour, bonjour :) Laurent, 39 ans, passionné de jeux vidéos depuis la sortie de la NES. Premier RPG : FF8 que j'ai toujours gardé à côté de moi, jusqu'à la découverte de Tales of Vesperia et de la série. Je suis à la fois Yuri et Squall, mais surtout, fou. Joueur unidimensionnel de Marvel Puzzle Quest. Collectionneur de BD et amateur de contrepèteries. Bienvenidos :)