Ce que nous pouvons dire avant de commencer ce test, c’est que ce début d’année 2026 est riche en jeux vidéo, et de très bonne facture en plus de ça ! C’est au tour de Code Vein II de passer entre nos mains, et ce que l’on peut déjà vous dire, c’est que nous nous amusons beaucoup dessus à la rédaction. Ni Kuro ni moi-même ne sommes de grands adeptes des soulslikes. Bien que nous aimions les univers, le gameplay nous bloque parfois, mais ici, le titre de chez Bandai est différent. Laissez-moi vous expliquer comment je suis tombé dedans et pourquoi je n’arrive plus à en sortir.
Code Vein 2 et son gameplay en puzzle.
La première chose qui frappe quand on lance Code Vein II est le nombre de possibilités de personnalisation pour notre protagoniste. Des cheveux aux cicatrices, en passant par la tenue, c’est assez impressionnant pour un souls-like. Petit point noir en revanche qui m’a pourtant donné de l’espoir dans un premier temps, on doit choisir la voix de notre personnage, bien que ce dernier reste muet alors que nous sommes sollicités pendant les dialogues. Vous pourrez changer votre style à tout moment à Magmell, le hub central du titre, en vous regardant dans des miroirs.
Après avoir créé notre personnage et effectué nos premiers pas, arrive le tutoriel, qui nous explose littéralement au visage. On est maintenant habitués, dans les titres récents, à avoir une tonne d’informations, mais ici, j’avoue avoir été assez surpris par le nombre de choses à mémoriser dès le début. Je tiens tout de même à apporter une précision, je n'ai pas joué à Code Vein, premier du nom, et peut-être que tout cela est de la rigolade pour quelqu’un ayant connu le premier épisode. Je parle ici en tant que nouveau joueur dans la licence. Une fois tout cela passé, et lorsque l’on est plutôt libre de nos mouvements, une certaine joie s’est emparée de moi.
Je parlerai de l’aspect histoire plus tard, mais sachez que l’on joue un chasseur de revenants ayant la capacité de s’associer à eux, car tous les revenants ne sont pas mauvais. Nous avons ainsi accès à un arsenal plutôt conséquent : une arme principale, avec la possibilité d’en équiper une seconde en avançant dans le titre, une arme spéciale offensive, une défensive et une liée à nos pouvoirs de revenants. Tout cela donne lieu à des combats pouvant être très dynamiques et plutôt jouissifs. Je ne sais pas trop pourquoi, mais mon esprit a fait le rapprochement avec le manga Tokyo Ghoul en voyant ce style de combat.

Quand je parle de puzzle, c’est de cela que je parle, un emboîtement de plusieurs armes et de plusieurs styles disponibles qui ne demandent qu’à exister ensemble selon votre façon de jouer. Par exemple, je jouais avec un sabre en arme principale, un arc en offensif, une esquive rapide en défensif et des attaques plutôt à distance pour mon arme liée aux revenants. En combat, selon vos choix, vous aurez également accès à des attaques spéciales qui demanderont une ressource, que vous obtiendrez au fil des affrontements en infligeant un certain type de dégâts. Étant plutôt mauvais dans les combats, et les attaques spéciales faisant beaucoup de dégâts, j’ai également privilégié les armes me permettant de bons combos et une esquive rapide, car moi et les roulades, ça fait deux.
On retrouve également les éléments habituels de ce type de jeux, des points d’expérience à récupérer sur les ennemis après les avoir battus, le fait qu’ils restent à l’endroit où vous avez trouvé la mort et disparaissent si vous ne les récupérez pas avant de mourir une nouvelle fois. Ces mêmes points peuvent être dépensés pour améliorer plus ou moins tout dans votre arsenal, en combinaison avec des objets, et également pour monter de niveau. On trouve aussi assez souvent des items nous permettant de résister à certaines faiblesses ou d’en infliger aux ennemis, afin de nous faciliter la tâche en combat. Ainsi que les innombrables points de téléportation qui seront également vos endroits de repos.

Comme dit dans l’introduction de ce test, je ne suis pas un expert des combats dans les souls-like, et pourtant ici, j’ai passé un moment très agréable manette en main. Certes, avec un peu de rage de temps à autre, mais c’est aussi ce type de challenge qui est recherché dans les titres de ce genre. Code Vein 2 est peut-être bien l’un de mes titres préférés en ce qui concerne les combats. J’ai toutefois envie de le comparer à un jeu que je connais et qui occupe une place particulière dans mon cœur de joueur, bien que peu connu, Eternights. Je vous laisse lire le test d’un ami à moi, qui partage le même amour que moi pour ce titre.
Une histoire qui vous prend la tête et le cœur !
J’avais un peu peur, en commençant Code Vein II, de ne pas tout comprendre, vu que j’étais nouveau dans la licence, et bien il n’en est rien, ou en tout cas je ne l’ai pas ressenti. L’histoire suit votre protagoniste, un chasseur de revenants devant s’allier à Lou, une revenante dotée du pouvoir de remonter dans le temps, afin d’empêcher une apocalypse de ravager ce qu’il reste de votre monde. Nous nous réveillons par la voix de cette dernière, qui a partagé avec nous une partie de son cœur, car nous sommes, dans un sens, nous aussi un revenant. Je vais être honnête avec vous : je ne vais pas pouvoir parler beaucoup de l’histoire sans risquer des spoils majeurs, ce qui serait dommage pour vous… et pour mon chef.
Voici cependant ce que je peux vous dire, l’histoire m’a happé et me tient toujours. En remontant dans le temps, vous rencontrerez des personnages attachants, chacun avec une histoire qui les a menés là où ils sont, et également à la raison de notre rencontre. Vous passerez facilement plus de cinq heures avec chacun d’eux, ce qui vous laissera le temps de vous attacher et de ne plus vouloir retourner dans votre présent. Chose assez notable, les actions que vous effectuez dans le passé ont des conséquences dans votre réalité. Par exemple, lors de votre première virée dans le temps, vous aiderez des gens qui vous parleront de la construction d’un pont, un projet qui prendra du temps, mais qui finira par voir le jour. Une fois de retour chez vous, le pont apparaît et vous permet de rejoindre le continent.
Pour ajouter une certaine profondeur aux relations et au gameplay, Code Vein II propose un système que je trouve génial : les codes sanguins. Ceux-ci permettent d’obtenir des variations de statistiques en se basant sur le personnage dont vous récupérez le code sanguin. Par exemple, certains revenants vous offriront plus de force, mais moins de vitalité, tandis que d’autres vous accorderont une meilleure vitalité au détriment de la force.
Autre point renforçant l’attachement aux personnages, nous ne sommes jamais seuls lors de nos explorations. Nous pouvons soit voyager côte à côte, soit laisser le revenant qui vous accompagne fusionner avec vous afin de vous octroyer des avantages en combat, mais dans ce cas, vous combattrez seul. Pour ma part, j’ai toujours choisi de me battre avec un allié à mes côtés, car je trouvais cela encore plus immersif et prenant.
Étant un fan absolu des jeux à forte composante narrative, je ne peux que me retrouver dans Code Vein II. L’histoire paraît un peu confuse au début, car, comme avec le tutoriel, beaucoup d’informations sur l’univers vous sont données en peu de temps. Vous vous retrouvez alors pris dans un tourbillon, et si votre tête commence à tourner, c’est normal. Une fois que votre vision se sera adaptée à la licence, vous remarquerez que vous y penserez assez régulièrement. Le lore est suffisamment riche pour s’y plonger pendant plusieurs heures, tenter de comprendre pourquoi le monde en est arrivé là et se demander si nous faisons réellement les bons choix en remontant dans le temps.
Code Vein II, ma conclusion !
Sortant mon test un peu après la sortie du jeu, j’ai vu passer des tests et des notes de certains autres médias, mais également des critiques adressées au titre avant même sa sortie, et je tiens à revenir dessus. La plupart des joueurs évoquaient des problèmes de framerate et le fait que le jeu tournait mal sur certaines machines. Voici donc mon expérience personnelle, prenez-la comme telle, et non comme une généralité. Je n’ai rencontré aucun problème de ce type pendant mes plusieurs dizaines d’heures passées sur Code Vein II. Mon seul souci notable concerne les cinématiques, durant lesquelles j’ai souvent constaté un retard dans l’apparition de certaines textures à l’écran. Certes, le titre n’est pas le plus beau jeu de la PlayStation 5, console utilisée pour mon test, mais il possède ce petit quelque chose qui me fait dire que je peux passer outre des graphismes légèrement en dessous de la concurrence.

Mon expérience a été pleine de sentiments différents, de la joie lors de l’acquisition d’une certaine maîtrise des combats, de la rage quand ces derniers se révélaient plus difficiles que prévu, mais aussi de la tendresse et de la tristesse lorsque son histoire a réussi à me toucher. Par de simples phrases, sans prétention, le jeu nous fait parfois replonger quelques heures en arrière dans notre découverte, et fait mouche à chaque fois.
Bref, Code Vein II restera pour moi une formidable découverte que je ne peux que conseiller aux joueurs aimant les univers à la NieR, les histoires prenantes et les gameplays riches en profondeur. Code Vein II est disponible depuis le 30 janvier 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC via Steam.
Jeux liés à cet article
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Code Vein II
- Date de sortie (Japon) : 30/01/2026
- Date de sortie (Europe) : 30/01/2026
- Développeur : Bandai Namco
- Éditeur : Bandai Namco
- Genres : Action
- Consoles : PS5, PC, Series
- Scénario 90%
- Technique 60%
- Gameplay 90%
- Plaisir 80%
- Une histoire et des personnages prenants
- Un gameplay remplis de subtilités
- Un univers riche
- Des graphismes en dessous de la concurrence
- Pas de modes de difficultés




