Le studio Marvelous continue d’élargir son roster de jeux avec Daemon X Machina: Titanic Scion. À l’approche de sa sortie, le 5 septembre 2025, Gematsu s’est entretenu avec Kenichiro Tsukuda, producteur emblématique de la série, pour en apprendre davantage sur cette suite. Lors de cette interview, Tsukuda a dévoilé plusieurs nouveautés : exploration avec monture, multijoueur, ennemis inédits, système de compétences repensé, durée de vie du jeu... Voici un aperçu des informations essentielles à retenir.
Il y a des idées qui, sur le papier, semblent complètement dingues. Faire galoper un mécha à travers un monde ouvert, par exemple. Ou carrément laisser les joueurs grimper sur un cheval au cœur d’un univers de science-fiction blindé de métal et de lasers. Et pourtant… c’est exactement ce que propose Daemon X Machina: Titanic Scion. Kenichiro Tsukuda en parle avec passion — et surtout, avec une vision claire.
« Oui, on pourra se battre à cheval », dit-il presque comme une évidence. Les montures ne consomment pas d’énergie, contrairement aux arsenaux volants. Elles deviennent donc un vrai atout pour explorer librement ce monde vaste, sans se soucier de tomber à court de carburant. Que ce soit en solo ou entre amis, à terre ou dans les airs, l’idée c’est de se sentir libre. « Les chevaux ont toujours eu leur place dans la SF littéraire », insiste Tsukuda. Un clin d’œil aux racines du genre, en quelque sorte.

Mais ce n’est qu’un des nombreux virages que prend Titanic Scion. L’autre grande nouveauté, c’est la campagne entièrement jouable en coopération, jusqu’à trois joueurs. Les joueurs les plus avancés pourront rejoindre ceux qui le sont moins, mais attention, pas le contraire ! — une manière habile d’éviter les spoilers et de préserver le plaisir de la découverte.
Et ce n’est pas tout. Le jeu introduit aussi du multijoueur asynchrone. L’idée ? Que le monde se sente vivant, peuplé, même quand on joue seul. Les joueurs peuvent construire des bases que d’autres pourront visiter. Croiser l’épave d’un autre joueur, c’est l’occasion de récupérer du matériel sans rien lui voler — une façon détournée mais élégante d’encourager l’entraide, même dans la défaite.
Tout cela prend place dans un monde ouvert « vaste », pensé comme un vrai RPG. Fini la structure linéaire du premier épisode : ici, l’exploration est au cœur de l’expérience. Missions aléatoires, loots inattendus, ennemis imprévisibles… de multiples surprises vous attendront ! Et pour que la carte ne paraisse jamais vide, l’équipe a misé sur l’interaction entre joueurs : partage de cartes secrètes, entraide dans la découverte… L’exploration devient une aventure collective.
Côté ennemis, on passe un cap. Des créatures hybrides font leur entrée : ni tout à fait mécaniques, ni vraiment organiques, ces nouvelles menaces ont fusionné plusieurs fois avec des êtres vivants. Le jeu accueillera plus de mécaniques RPG. Certains seront sensibles aux lasers, d’autres aux balles. Plus question de foncer tête baissée : il faudra réfléchir, adapter son armement, et parfois… battre en retraite.
Heureusement, la personnalisation de l'Arsenal gagne en granularité. Entre les nouveaux types d’armes, les mécaniques propres à chacune, les objets de soutien et la possibilité de créer des emblèmes d’équipe pour le mode en ligne, que vous soyez du genre tank lourd ou éclaireur rapide, il y aura de quoi faire.
Le style visuel aussi a changé. Finis les gros contours anime du premier jeu. Titanic Scion s’inspire désormais du Gekiga, un style de manga plus mature et réaliste. Les personnages conservent une touche manga, mais les machines, elles, frôlent le photoréalisme.

Au centre de cette nouvelle épopée : l'Axiome Souverain, une faction ennemie qui s'ajoute aux Immortals du premier jeu. Ils sont organisés, puissants, et leurs forces — comme les redoutables Neuns — imposent le respect. Les vaincre donnera accès à des compétences inédites.
Et justement, le système de progression a été entièrement revu. Exit l’arbre de compétences classique. Ici, on récupère des « facteurs » et des « schémas génétiques » en éliminant ses adversaires. Ces éléments débloquent des compétences actives (attaques spéciales, boucliers, etc.) et passives (boost de statistiques, régénération, etc.).
Enfin, Titanic Scion promet une aventure bien plus longue que son prédécesseur. Il faudra s’investir, évoluer, s’équiper, tester, échouer parfois… et recommencer.
En guise de mot de la fin, Tsukuda s’adresse à tous : « Avec Titanic Scion, mon objectif était de créer un jeu de méchas, que même les novices pourront apprécier ! »
Daemon X Machina: Titanic Scion sortira le 5 septembre 2025 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC, via Steam.
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