Me voilà aujourd’hui devant mon écran pour écrire ce test, qui est l’un de mes premiers sur un titre aussi immense que Final Fantasy VII. Je ne peux que remercier mon ami Kuro (rédacteur en chef) de me laisser tester ce jeu. Mon histoire avec cette série japonaise emblématique est un peu spéciale. Le seul épisode que j’ai terminé à 100 % est le XVI. En ce qui concerne les aventures de Cloud, je les ai suivies via le gameplay de ma fiancée sur PS5, et j’étais subjugué par la beauté du récit. Je suis donc novice dans le style de combat, mais connaissant l’histoire, j’avais hâte de le tester sur la console portable de Nintendo. Vous verrez d’ailleurs, au fil de ce test, que je suis plus que ravi de cette itération sur Switch 2. Maintenant que le contexte de ma découverte vous a été dévoilé, entamons notre découverte de Midgar !
Une entrée sur Switch 2 explosive !
Lorsqu’on lance Final Fantasy VII sur Switch 2 pour la première fois, on se demande un peu à quoi s’attendre. L’ayant vu tourner sur PlayStation 5, je me suis dit que jamais la Switch n’arriverait à le faire tourner aussi bien et d’aussi belle manière. Que nenni, mes amis ! Le titre, bien évidemment pas aussi lisse que sur la console de Sony, est tout de même d’une beauté qui ferait pâlir bien des studios de chez Nintendo.
J’ai été conquis par les graphismes que le jeu me proposait, aussi bien en mode docké qu’en mode portable. Le plus impressionnant n’est pas tant les graphismes, proches de ceux qu’il avait sur PS4, mais bien la partie gameplay. Je n’ai eu aucun ralentissement, aucun bug, absolument rien de ce type durant toute mon aventure. Le jeu est fluide de bout en bout et, de mon point de vue, c’était la bonne chose à faire pour les équipes de chez Square Enix : proposer des graphismes un peu en dessous de ses versions sœurs et tout miser sur le gameplay afin que les joueurs s’amusent lors des combats tout en suivant l’histoire de manière agréable.
Comme je le disais il y a quelques lignes, les graphismes rappellent ceux de la première version du remake sortie en 2020 sur PS4, bien qu’un peu plus lissés. J’entends déjà certains dire que ce n’est pas normal qu’un jeu sorti en 2026 affiche des graphismes datant de plus de cinq ans, mais je vous assure que le jeu, déjà beau à l’époque, l’est toujours autant, même en mode portable, qui est le mode que j’ai le plus utilisé pendant mon test. Les personnages sont tous extrêmement beaux (sauf parfois les cheveux de Cloud, qui ressemblent un peu à de la paille). Vous n’imaginez pas le nombre de captures d’écran que j’ai sur ma console, tant il est simple de trouver des plans magnifiques dans ce Final Fantasy VII.
Le vrai point fort de ce portage est, comme cité plus haut, son gameplay ! Quitte à me répéter, je n’ai eu aucune latence, aucun bug, rien. J’ai parfois passé des sessions de plus de six heures d’affilée sans m’en rendre compte ; c’est uniquement parce que j’avais des obligations, sinon je vous promets que j’aurais pu passer des nuits blanches à Midgar, tant il est simple d’y jouer partout et tout le temps. Cependant, je tiens à mettre en évidence un point un peu plus important pour le mode portable : la durée de la batterie. On sait bien que la console de chez Nintendo n’est pas la reine en matière d’autonomie, et Cloud met vite la console à genoux question durée de vie sans recharge. D’après ce que j’ai pu tester, je dirais que si vous laissez le Wi-Fi allumé en jouant, vous avez plus ou moins une heure et demie avant de devoir trouver de quoi recharger. Ce temps augmente d’un peu moins d’une heure si vous jouez en mode avion. Dans le meilleur des cas, vous avez donc à peu près deux heures trente avant de devoir recharger. Un petit point noir que je me devais de relever pour la transparence de ce test.
Final Fantasy VII et son renouvellement de style !
Parlons maintenant de l’un des aspects les plus importants dans un jeu Final Fantasy : ses combats. Je vous avoue que j’avais assez peur de cet aspect. Ayant vu ma compagne y jouer, je me suis dit : « Mon Dieu, la gestion de tout ce petit monde ne doit pas être facile, comparée à un jeu où je dois juste me gérer moi-même ». Eh bien, encore une fois, j’avais tort. La prise en main est extrêmement simple et agréable.
Pour ceux qui, comme moi, ne connaissaient pas trop, laissez-moi vous expliquer en quelques lignes comment fonctionne un combat. Dès que vous entrez dans la zone de l’ennemi, le combat démarre. Vous avez accès à vos attaques de base, qui ne consomment rien, mais qui font évidemment moins de dégâts que les actions spéciales ou les sorts. Pour activer ces derniers, vous devez remplir votre jauge ATB, située en dessous de votre barre de vie. Une fois une barre — ou les deux — remplies, vous pouvez ouvrir votre menu de commandes. À ce moment-là, trois choix s’offrent à vous : utiliser une compétence (ne consommant pas de PM), lancer un sort (consommant des PM) ou enfin utiliser un objet. La petite subtilité ici est la possibilité de contrôler les autres personnages de votre équipe, qui fonctionnent de la même façon. Vous pouvez aussi faire comme moi — et c’est ainsi que j’étais le plus à l’aise — en jouant toujours Cloud. Lorsque les jauges ATB de mes équipiers étaient pleines, j’ouvrais leur menu de commandes et leur faisais effectuer des actions précises.
Vous aurez aussi l’occasion, au fil de votre aventure, de gagner des matérias. Ce sont des objets qui vous permettent d’améliorer vos compétences, d’avoir accès à des sorts, mais également d’invoquer des créatures. Les matérias gagnent des niveaux au fil de vos combats afin de devenir plus puissantes. Par exemple, utiliser la matéria Feu en combat permettra de débloquer Extra-Feu, puis Méga-Feu.
Autre petite subtilité de ces boules de toutes les couleurs, si emblématiques de Final Fantasy VII, vous pouvez effectuer des combinaisons. Laissez-moi vous en dire un peu plus. Avec certaines armes ou équipements, vous pourrez faire en sorte que les matérias se répondent et s’améliorent les unes les autres. Par exemple, en combinant la matéria Feu avec une matéria d’aire d’effet, lorsque je lance mon sort, au lieu de ne viser qu’un seul adversaire, le feu se propage à un plus grand nombre d’ennemis.
Si vous êtes des habitués de JRPGFR et que vous avez l’habitude de me lire, alors vous savez à quel point j’aime lorsqu’un jeu propose plusieurs types de gameplay. Je peux le dire sans hésiter avec Final Fantasy VII Remake, me voilà servi. Entre les combats au sol ou à moto, les mini-jeux ou encore les jeux de rythme, je suis comblé. Certes, on sent que certains sont là surtout pour rallonger la durée de vie du titre et permettre de débloquer de petites interactions sympathiques ou des objets, en fonction du score obtenu dans chacun d’eux.
Final Fantasy VII - Une histoire qui laisse une marque !
Je pense qu’il n’y a quasiment plus besoin de présenter l’histoire de Final Fantasy VII. Même les personnes peu familières avec le jeu vidéo connaissent au moins son héros emblématique. Reprenons tout de même les bases : Cloud Strife, ancien membre du SOLDAT devenu mercenaire, est engagé par le groupe terroriste Avalanche afin de faire exploser l’un des réacteurs de Mako appartenant à la compagnie Shinra. De là découle l’ensemble du scénario, qui va se complexifier au fil de l’aventure pour nous dévoiler des manigances bien plus sombres qu’il n’y paraît. De nombreuses questions seront soulevées, sans forcément obtenir de réponses immédiates, d’autant plus que Final Fantasy VII est divisé en trois parties, chacune nous amenant à rencontrer de nouveaux personnages dans de nouveaux lieux. Je n’en dévoilerai pas davantage, car certains d’entre vous n’ont peut-être jamais mis les mains sur cet opus, et j’aimerais que vous le découvriez par vous-mêmes.
De mon point de vue, le titre a tout à fait sa place sur la console portable de Nintendo. Malgré le point noir de l’autonomie, qui reste limitée, cela permet tout de même d’y jouer facilement avec une qualité digne d’une console de salon. En mode docké, l’histoire se suit sans aucune difficulté : l’image est un peu plus lisse, donnant l’impression de jouer à la version PS4.
Je suis agréablement surpris de ce portage !
Concluons ce test par mon avis. Même si vous l’avez certainement déjà compris depuis le début, je suis comblé. Je ne savais pas à quoi m’attendre en lançant le titre : je n’avais regardé ni vidéos ni photos de cette version, afin de ne pas me faire de fausses idées avant de commencer mon test. Dès la cinématique d’introduction, on est immédiatement mis dans le bain et l’on aimerait déjà avoir la trilogie complète sur la console de Nintendo. Final Fantasy VII n’est que le deuxième épisode de la série que je termine, mais je vais me procurer la version Rebirth sur PS5 afin de poursuivre mon aventure.
Je n’ai pas relevé de défaut majeur dans cette version Switch 2, mis à part l’autonomie de la batterie, qui reste limitée, et quelques arrière-plans qui bavent parfois légèrement. Cependant, ces concessions permettent au titre d’être fluide et agréable à jouer. Je pense même qu’il s’agit peut-être de la meilleure version de Final Fantasy VII Remake, car pouvoir y jouer n’importe où est vraiment incroyable.
Vous l’aurez compris, pour ma part, c’est un grand OUI. Si vous n’avez jamais joué à cette version et que vous possédez une Switch 2, ou même si vous souhaitez simplement recommencer une partie, je vous recommande vivement cette édition. Final Fantasy VII Remake sortira sur Nintendo Switch 2 le 22 janvier 2026.

Jeux liés à cet article
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Final Fantasy VII Remake Integrade
- Date de sortie (Japon) : 22/01/2026
- Date de sortie (Europe) : 22/01/2026
- Développeur : Square Enix
- Éditeur : Square Enix
- Genres : Action
- Consoles : Switch, Series
- Scénario 100%
- Technique 70%
- Gameplay 90%
- Plaisir 100%
- Un gameplay sans fausses notes
- Une histoire et des personnages formidables
- Jouer en portable est un plaisir
- Des graphismes parfois un peu en dessous
- La batterie de la console qui fond comme la mako




