Pour mon grand retour, mettons-nous de bonne humeur avec les informations à savoir et connaître sur le jeu Demons’ Night Fever. Nous vous avions présenté le film d’ouverture hier, au son endiablé de syudou. Arc System Works et Drecom tapent fort avec une inspiration de la licence Disgaea. Ce jeu de rôle japonais sera en plus en français, ce qui nous va bien. D’emblée le jeu est plaisant et va nous enrôler dans une histoire peu commune.
C’est l’histoire d’un bébé…
À n’en point douter, l’histoire d’un bébé esseulé pourrait rappeler aux amateurs de films z le début de Kung Pow. Évidemment, dans l’histoire de Demons’ Night Fever, ce bébé possède une toute autre aura. Son nom, évocateur quant à sa puissance, Giga Super Death, était sur le point d’éliminer Dieu, avant de se faire transformer en nouveau-né. Cette jeune chatte, s’était préparée à une telle éventualité, et avait mis au point un programme de résurrection : Demons’ Night Fever !
Quelle audace ! Était-ce un destin cruel ou une farce ? Quoi qu’il en soit, en lançant la machine, le bébé félin prit au piège le dénommé Killshiro Katanaka. Ce jeune homme possède des ambitions partagées avec Giga Super Death, c’est pourquoi les deux êtres maléfiques vont conclure un pacte. C’est alors que débute une aventure au cours de laquelle nous incarnerons le Diable et son tout nouveau disciple, Killshiro.
Pour s’opposer à eux, la justice ! Pour l’incarner, nous aurons affaire à Dieu directement et une jeune ouaille qui connaît bien Killshiro, Sayumi Suzushiro. Dieu est certain que Killshiro est manipulé par le Diable et va donner comme quête à la jeune combattante le devoir de le sauver. Si Dieu est amour, il saura certainement distribuer quelques patates, accompagné du fan-service que nous aimons tant.
Sayumi et Killshiro sont dans la même classe au lycée et tous deux deviendront des combattants opposés. Si Dieu est convaincu que Killshiro est manœuvré par Giga Super Death, il saura trouver les bons mots pour influencer la jeune femme.
L’ombre et la lumière s’opposent une nouvelle fois dans un récit ubuesque. Pour une fois, le côté obscur est nôtre allié.
Quelle stratégie dans Demons’ Night Fever ?
Ce jeu de rôle aura pour but de combattre sur une grille tactique. Le maléfique système « exploitation des sbires » vous servira à sacrifier vos combattants pour gagner en puissance. Cet ignoble stratagème vous conduira de méfaits en méfaits, et, plus vous en accomplirez, plus vous serez redoutable. Vous briserez les codes en assassinant toutes les créations japonaises animées : magical girls, héros charismatiques. Rien d’étonnant de la part d’un bébé chat surnommé Giga Super Death.
Si nous connaissons tous les joies et les inconvénients des jeux tactiques, c’est vraiment dans la cruauté que Demons’ Night Fever va tirer son épingle du jeu. Jusqu’où irez-vous pour gagner en puissance ? Les compétences « Kill Skills » ou « Sacrifice » feront exploser vos alliés pour causer des dégâts. Exploser sans renaître n’aurait pas été amusant. C’est ainsi que vous progresserez : en tuant tout ce qui vit, alliés comme ennemis.
Nous retrouverons la joie de nous déplacer de case en case, dans un système au tour par tour. Les menus suggèrent des niveaux aux personnages, sans pour autant savoir d’où, ni comment ils rejoindront nos rangs. La part belle demeure vraiment dans la destruction de vos alliés pour les faire gagner en puissance et compétence. Les méfaits occasionnés vous donneront des « Perverse Points » que vous utiliserez pour renforcer vos futurs morts. En est-il de même du côté des armées de Dieu ?
Même si le gameplay reste encore flou, chaque chapitre du jeu définira une nouvelle histoire, sous une nouvelle forme. Un récit fantastique tordu sous toutes ses formes.
Demons’ Night Fever, une sortie endiablée !
Je m’exclame : « Dieu, que ce jeu a l’air amusant » ! Sous ses images très animes, la sauvagerie suggérée et la cruauté dégagée, ce jeu semble vraiment fait pour s’amuser en poussant et repoussant les limites de l’attachement. Quand on joue à un jeu de collection dans lequel nous pouvons fusionner deux créatures pour en obtenir une nouvelle, il est difficile de s’en séparer. Ici, nous attacherons-nous aux sacrifiés ? Y réfléchirons-nous à deux fois ? Pour compléter les plans machiavéliques de ce félin démoniaque, je crois que seule la cruauté et les rires feront le travail.
Le jeu est annoncé en français dans le texte, chose surprenante de la part d’Arc System Works. Cela pourrait suffire à convaincre bon nombre d’entre nous. Autant comprendre un minimum les jeux de mots, les compétences et la manière dont nous ferons sauter untel ou untel.
Demons’ Night Fever sortira le 22 octobre 2026 sur PlaySation 5, Nintendo Switch et PC, via Steam.
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