Il y a maintenant quelques jours, nous avons reçu à la rédaction le nouveau titre d’une saga culte de chez Capcom, à savoir Onimusha: Way of the Sword. L’entreprise japonaise est en train d’enchaîner les titres marquants en cette année 2026. Il y a peu, j’avais eu la chance de tester leur nouvelle licence, Pragmata, qui a su conquérir une partie du public, ainsi que de découvrir la sortie d’une compilation des RPG de la saga Mega Man.
Capcom a-t-il réussi, avec le retour d’Onimusha, dont le dernier titre, sans compter les remasters, date de 2012, à revenir au sommet ? Laissez-moi vous parler de l’un de mes coups de cœur de l’année qui, peut-être, pourrait aller taquiner le titre de GOTY.
Un gameplay plus simple qui donne du plaisir !
Je suis obligé de commencer par l’aspect central d’un titre comme Onimusha: Way of the Sword, car il est si plaisant manette en main qu’il est assez difficile de vouloir passer à côté des combats. Tout d’abord, en commençant le titre, vous aurez le choix entre deux difficultés, interchangeables à volonté au fil de votre aventure : facile ou normal. Il est également possible d’activer des aides en mode normal, comme, par exemple, savoir quel type de contre effectuer lorsque votre adversaire attaque. Je vous avoue avoir commencé en normal, pour revenir de temps à autre en facile, puis reprendre en normal. Si vous vous dites que vous auriez pu y arriver même dans une difficulté plus élevée, il vous sera possible de refaire les combats de boss dans des difficultés supérieures. D’ailleurs, si vous êtes un chasseur ou une chasseuse de platine, Capcom a trouvé amusant de vous voir cracher du sang, car vous devrez finir le jeu en difficulté Carnage, ce qui vous demandera donc de terminer le titre deux fois.
Pour en revenir aux combats, Onimusha: Way of the Sword se veut très plaisant grâce aux contres qui vous permettent de prendre le dessus lors des affrontements. Il en existe de deux types. Le premier est l’esquive avec la touche Rond, qui vous permet d’effectuer une roulade. Si elle est exécutée au bon moment, vous pourrez alors placer quelques coups à votre adversaire. La seconde, et la plus importante, s’effectue avec L1 et vous offre la possibilité de porter un coup plus puissant à votre adversaire, mais vous demandera un très bon sens du timing.
Les combats, mis à part cela, sont plutôt simples à prendre en main, car vous n’avez que deux touches pour attaquer : Carré pour les coups de base et Triangle pour les coups plus puissants. Bien évidemment, comme dans tous les titres du genre, vous débloquerez, au fur et à mesure de votre avancée, d’autres armes toujours plus dévastatrices, comme des doubles lames ou encore un arc afin de pouvoir vous occuper des ennemis à distance.

Les combats sont vraiment basés sur le timing. Il est assez « facile » de ne pas prendre trop de coups à partir du moment où vous avez trouvé le bon rythme face à votre adversaire. Lorsque vous arrivez à esquiver au bon moment, le titre devient particulièrement satisfaisant, car les équipes de Capcom ont pensé les combats comme de véritables scènes de cinéma. La caméra se rapproche de vous afin de voir les lames s’entrechoquer et, parfois, il vous est même demandé de marteler certains boutons afin de prendre le dessus sur votre adversaire grâce à votre force.
Vraiment, j’étais comme un gosse lors des combats de boss, car quand tout se passe bien, c’est tellement plaisant qu’on se retrouve à se lever de son fauteuil pour profiter au plus près de l’action. Et lorsqu’on rate le combat, on sait que c’est nous qui n’avons pas été assez bons dans la chorégraphie que représente l’affrontement.

Je pense que je pourrais vous parler des combats pendant des heures, mais la meilleure chose que vous puissiez faire est réellement de prendre votre manette et d’essayer Onimusha par vous-même. Le titre est beaucoup plus accessible qu’un jeu FromSoftware, tout en proposant un univers tout aussi riche.
Onimusha: Way of the Sword – Une histoire qui se répète pour se raconter ?
Je connaissais la licence Onimusha de nom, mais lors de la sortie des derniers épisodes, je n’étais pas encore le joueur que je suis aujourd’hui et je ne me serais pas dirigé de moi-même vers ce genre de titre. J’ai donc commencé mon aventure sur ce nouvel opus en me lançant un peu dans l’inconnu, tout en me doutant que l’histoire allait me parler. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu le moins du monde !
Je tiens d’abord à aborder l’aspect peut-être un peu négatif de l’histoire, à savoir que nous sommes souvent amenés à faire les mêmes choses afin de progresser, comme, par exemple, refermer des fissures ou encore libérer une zone de l’emprise des ennemis. Mais, en faisant cela, nous suivons tout de même un fil rouge qui se faufile à travers les légendes et le bestiaire du jeu.
Nous jouons un samouraï du nom de Miyamoto Musashi, qui ne vit que pour trouver un adversaire à sa hauteur et n’en a pas grand-chose à faire des autres, du moins, c’est ce qu’il aime faire croire. Après une course-poursuite contre les élèves de l’homme que nous venons de ridiculiser, nous voilà confrontés aux Genma, des entités venues des enfers et présentes pour tuer le plus d’humains possible afin de servir une cause plus grande encore. Alors que nous sommes sauvés de la mort par un homme vêtu de blanc, ce dernier nous oblige à porter un gantelet et semble nourrir à notre égard des intentions qui n’ont rien de positif. Une fois revenus dans le monde des vivants avec notre nouveau joujou, nous faisons la rencontre de l’habitante de ce dernier, une Oni qui nous demande de rencontrer un homme capable de tout nous expliquer.
Après cette rencontre, le titre commence vraiment. Nous devons endiguer une invasion des enfers sur Terre, plus précisément dans la ville de Kyoto. Cette dernière regorge de détails et de vie : les habitants ont besoin de vous pour libérer les quartiers de l’influence des ténèbres. Plus le jeu avance, plus la vie revient à Kyoto. Il y a également énormément de choses à faire et à trouver dans cette ville et ses différents lieux emblématiques, comme, par exemple, des consommables permettant d’améliorer votre tenue, votre sabre ou encore votre gantelet. Vous aurez aussi la possibilité d’améliorer vos compétences et vos armes d’Oni au fil de votre purification de la ville.
Il y a plein de petites quêtes, pas forcément indispensables, mais qui permettent de faire des « pauses » dans l’aventure principale. J’ai passé quelques heures à faire le tour de la capitale de la paix et de la tranquillité, ce qui n’est pas forcément visible au premier abord, afin de trouver les Komainu, sortes de lions-chiens protégeant les temples au Japon. L’ambiance sombre et pesante pourra parfois vous mettre mal à l’aise, mais c’est aussi ce qui permet de mieux ressentir l’aversion du personnage principal pour ses ennemis.

Mon coup de cœur de cette fin d’année vidéoludique !
Je pense que vous avez compris, à la manière dont j’en parle dans mon test, que j’ai réellement aimé mon expérience sur Onimusha: Way of the Sword. J’ai vraiment du mal à arrêter d’y jouer, car l’univers et le style de combat me parlent et me plaisent beaucoup. Comme je le disais dans mon introduction, Capcom est en train de nous offrir une année dont beaucoup de studios rêveraient. Peut-être que c’est actuellement mon cœur de fan de la culture japonaise qui parle, mais je suis convaincu qu’Onimusha: Way of the Sword peut et devrait, selon la concurrence de cette année, remporter le prix du jeu de l’année et, si ce n’est pas celui-là, alors au minimum celui du meilleur jeu d’action.
Je vais essayer de me plonger dans l’univers d’Onimusha en attendant le prochain titre de cette licence, qui a réussi à gagner une belle place dans mon cœur de joueur alors que, d’habitude, je ne suis pas un fan de ce style de gameplay. J’ai hâte de voir ce que le studio nous prépare pour 2027.
Onimusha: Way of the Sword est disponible depuis le 4 septembre sur Xbox Series, PS5, PC via Steam et Nintendo Switch 2. Mon test et mes captures d’écran proviennent d’une version PlayStation 5.
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Onimusha: Way of the Sword
- Date de sortie (Japon) : 04/09/2026
- Date de sortie (Europe) : 04/09/2026
- Développeur : Capcom
- Éditeur : Capcom
- Genres : Action
- Consoles : PS5, Switch, PC, Series
- Scénario 90%
- Technique 90%
- Gameplay 90%
- Plaisir 100%
- Des combats jouissifs
- Une histoire qui prend aux tripes
- Une ambiance sombre et prenante
- Des quêtes parfois un peu répétitives
- Un timing parfois dur à comprendre

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